FinTech, SaaS, B2B
Agicap
Découvrez comment MailSoar a reconstruit la réputation d’expéditeur d’une fintech présente dans plusieurs pays (5 M d’emails par mois), faisant passer son placement en inbox chez Microsoft de 60% à 98% en 9 mois.
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Inactifs réengagés
Agicap, fintech B2B, arrivait en spam chez Microsoft au moment de son expansion dans de nouveaux pays. MailSoar a reconstruit son infrastructure email avec des sous-domaines par pays, séparé le marketing du transactionnel et nettoyé les listes. Le placement en boîte de réception est passé de 60% à 98% et le taux d’ouverture de 25% à 40%..
- Secteur
Fintech (SaaS), Multi-pays.
- Défi
Sortir du spam chez Microsoft, sur plusieurs pays.
- Solution
Sous-domaines par pays, séparation des IP, hygiène des listes, DMARC/BIMI.
- Résultats
· 60% → 98% de placement en boîte de réception · 25% → 40% de taux d’ouverture.
- Durée
9 mois.
~5 millions d’emails / mois
Placement en inbox
Taux d’ouverture unique
Réputation IP / domaine
Inactifs réengagés
~18%
Agicap est une fintech en forte croissance qui déploie sa plateforme de gestion de trésorerie sur plusieurs marchés européens. L’email est au cœur de sa communication marketing, commerciale et produit : environ 5 millions d’envois par mois via HubSpot et SendGrid.
À mesure que l’entreprise s’étendait pays par pays, son infrastructure email n’avait pas suivi.
Deux problèmes sont survenus en même temps.
D’abord, la délivrabilité s’effondrait chez Microsoft, où se trouve une grande partie de la base B2B d’Agicap. Une réputation de domaine compromise envoyait directement en spam les emails destinés aux entreprises.
Ensuite, Agicap venait de se lancer dans plusieurs pays, chacun nécessitant sa propre stratégie, avec de réelles contraintes légales en matière de segmentation et de désinscription, alors que la quasi-totalité du trafic passait encore par un seul domaine principal en .com.
Notre audit a relié l’effondrement à deux causes profondes : un manque de segmentation (marketing, commercial et transactionnel partageaient une même réputation, si bien que la moindre faiblesse entraînait tout le reste) et un taux de rebond élevé dû à des adresses invalides, des utilisateurs s’inscrivant avec de faux emails simplement pour accéder à des ressources réservées. Comme tout passait par un seul domaine, il était impossible de suivre les indicateurs par pays. C’est la première chose que nous avons corrigée.
Ce que nous avons fait
Agicap est sorti du spam chez Microsoft.
En 5 étapes
-
Audit et cartographie de l’infrastructure.
Cartographie précise de ce qui était envoyé, à qui et depuis quelle entité, puis mise en place d’un monitoring par pays, qui n’existait pas.
-
Sous-domaines par pays + séparation des IP.
Un sous-domaine dédié par pays, avec le marketing et le transactionnel répartis sur des ESP et des IP différents (dédiées pour les gros volumes, partagées pour les petits). Aucun marché ne pouvait plus contaminer les autres.
-
Nettoyage des listes, sunset et authentification.
Vérification de chaque liste par pays, segmentation selon le dernier engagement pour monter en charge en toute sécurité, obtention d’une mitigation auprès de Microsoft, et mise en place de DMARC + BIMI pour la sécurité et la visibilité en boîte de réception.
-
Réengagement des contacts inactifs.
Des audiences plus larges touchées avec de meilleurs taux d’ouverture, et une séquence de réengagement qui a permis de récupérer ~18% des abonnés inactifs.
-
Accompagnement continu.
Points réguliers, veille sur les évolutions du secteur et accompagnement sur les problèmes spécifiques au fil de l’eau.
MailSoar nous a aidés à stopper rapidement l’hémorragie, puis à restructurer notre approche email marketing, commerciale et produit. Problème résolu !
Les résultats
Placement en boîte de réception, taux d’ouverture et réputation se sont tous redressés, avec en prime le réengagement d’une audience qu’Agicap possédait déjà mais ne parvenait plus à toucher.
Questions fréquentes
Pourquoi les emails d’Agicap arrivaient-ils en spam chez Microsoft ?
Une réputation de domaine compromise, combinée à des envois non segmentés et à un taux de rebond élevé dû à des emails invalides saisis à l’inscription, envoyait les emails B2B d’Agicap en spam chez Microsoft. Pour corriger cela, il a fallu reconstruire la réputation, séparer les flux d’envoi et nettoyer les listes.
