FAQ délivrabilité email
La délivrabilité email,
expliquée clairement
La délivrabilité, c’est votre capacité à atteindre la boîte de réception plutôt que le dossier spam. Vous trouverez ci-dessous le sens des termes clés, les règles imposées aux expéditeurs par Google, Yahoo et Microsoft en 2024 et 2025, les situations où vous avez vraiment besoin d’aide, et la façon dont MailSoar travaille. Des réponses directes et sourcées.
01 · Travailler avec MailSoar
Qui nous sommes, avec qui nous travaillons et les résultats à attendre
Les questions pratiques que se posent les équipes avant de faire appel à nous.
MailSoar est une agence spécialisée en délivrabilité email. Notre équipe d’environ 25 consultants seniors diagnostique, corrige, surveille et fait grandir les programmes email pour que les messages arrivent en boîte de réception, et non en spam. Nous travaillons avec tous les grands ESP, dans les outils que vous utilisez déjà, et couvrons tout le parcours : « Find » diagnostique la cause réelle, « Fix » met en œuvre le Recovery, « Grow » augmente les volumes et relance l’engagement de vos audiences sans dégrader la délivrabilité, et « Run » maintient la conformité et la délivrabilité dans la durée. La plupart des missions commencent par l’audit : il vous donne une lecture claire des vraies causes, pour que chaque correction cible ce qui fait réellement bouger le placement en boîte de réception.
Nous sommes un partenaire stratégique, pas un outil ni un freelance isolé.
Les résultats dépendent du point de départ, mais nos clients passent régulièrement de problèmes de spam à un placement fiable en boîte de réception. Certains sont passés d’environ 60% à 98% de placement en inbox. La plupart des projets Fix durent de 2 à 6 semaines et apportent une amélioration mesurable du placement et de l’engagement : les résultats qui font vraiment progresser le chiffre d’affaires.
MailSoar travaille aussi bien avec des startups qu’avec des grands groupes, dans le SaaS, l’e-commerce, la finance, l’événementiel, le B2B et les services : partout où l’email génère du chiffre d’affaires. Que vous envoyiez des emails transactionnels, marketing ou de cycle de vie, notre intervention s’adapte à votre volume et à votre infrastructure, d’un seul domaine d’envoi à des configurations complexes multi-domaines et multi-ESP.
→ Échangez avec un expert en délivrabilité
Très probablement. Nous travaillons dans vos outils existants, sans vous faire changer de plateforme : rien ne vous oblige à migrer ni à abandonner votre stack actuelle. Les consultants de MailSoar maîtrisent les plateformes que nos clients utilisent déjà, sur toute la chaîne d’envoi :
Plateformes marketing et d’engagement : Klaviyo, Braze, Iterable, Customer.io, HubSpot, Mailchimp, Brevo
Suites entreprise : Salesforce Marketing Cloud
Infrastructure transactionnelle : SendGrid, Amazon SES, Mailjet
Si vous utilisez un outil moins courant, dites-nous lequel : nous vous dirons franchement si nous ne sommes pas le bon partenaire.
Nous couvrons tout le cycle de vie d’un programme email : diagnostiquer, corriger, maintenir, faire grandir.
• Find : un audit de votre infrastructure, de votre authentification et de votre réputation d’expéditeur pour trouver la cause réelle. Environ huit jours d’analyse, restitués dans un rapport de 30 à 40 pages et lors d’un appel d’une heure, avec un plan d’action que vous validez.
• Fix : la mise en œuvre de ce plan dans vos outils existants, généralement en deux à six semaines.
• Grow : augmenter les volumes et relancer l’engagement de vos audiences sans dégrader la délivrabilité.
• Run : maintenir votre délivrabilité au meilleur niveau grâce à une surveillance continue et à des alertes blacklist et spam, pour que vos résultats continuent de progresser.
La plupart des clients commencent par Find : un diagnostic précis permet de cibler chaque correction sur la vraie cause, et d’atteindre la boîte de réception plus vite. Beaucoup passent ensuite à Grow pour transformer une délivrabilité fiable en chiffre d’affaires supplémentaire, puis restent sur Run pour garder un placement solide.
Oui : environ 80% des clients de MailSoar sont des entreprises américaines, et une partie de notre équipe est basée aux États-Unis. Les expéditeurs américains sont notre cœur de marché : nous gérons chaque jour les exigences de Gmail, Yahoo et Microsoft pour les envois en masse. Vous travaillez avec des consultants dans votre fuseau horaire, à distance, directement dans vos outils.
Nos consultants travaillent en anglais, en français et en espagnol. Les équipes internationales sont donc accompagnées dans leur langue : un vrai plus quand la délivrabilité implique le marketing, l’IT et le juridique, et que tout le monde n’est pas à l’aise en anglais.
Oui. MailSoar est très présent en Europe, avec des consultants basés notamment au Royaume-Uni et en France, au service de clients européens de nombreux secteurs.
Nos consultants sont répartis entre les États-Unis, l’Asie et l’Europe : vous bénéficiez d’une expertise senior en délivrabilité dans votre fuseau horaire et votre langue, où que soit votre équipe.
Oui. Nous accompagnons des clients dont les programmes email couvrent plusieurs juridictions, et nos consultants connaissent les cadres qui encadrent les pratiques d’envoi : le RGPD en Europe, le CAN-SPAM aux États-Unis, la CASL au Canada et le CCPA/CPRA en Californie.
Concrètement, ces règles déterminent la façon dont vous recueillez le consentement, construisez vos listes, gérez les désinscriptions et conservez les données : autant d’éléments qui pèsent directement sur la délivrabilité. Nous conseillons sur les pratiques d’envoi, pas sur le droit : la validation juridique revient à vos conseils, et nous veillons à ce que votre façon d’envoyer tienne la route sur chacun de vos marchés.
02 · Des emails qui n’arrivent pas en boîte de réception
En général, la cause tient à vos pratiques d’envoi, à la gestion de votre audience ou à des réglages techniques incorrects, et chacune laisse une empreinte différente. Une réputation dégradée s’installe progressivement et se voit d’abord chez vos principaux fournisseurs. Les échecs d’authentification sont plutôt du tout ou rien, et visibles dans vos rapports DMARC. Une blacklist provoque des hard bounces qui citent leur source. La baisse d’engagement apparaît généralement chez Gmail avant les autres. Le piège, c’est de deviner : corriger la mauvaise cause fait perdre des semaines. C’est pourquoi tout commence par Find, un audit de votre infrastructure, de votre authentification et de votre réputation d’expéditeur pour trouver la cause réelle. Une fois celle-ci identifiée et le plan validé, Fix met en œuvre les corrections dans les outils que vous utilisez déjà.
→ Commencer par un audit de délivrabilité
Une chute brutale signale un déclencheur précis, pas un déclin progressif, et le moment où elle survient est souvent votre meilleur indice. Regardez ce qui a changé dans les jours précédents : un import de liste, une campagne vers un segment inactif, un changement de DNS ou d’ESP, ou un nouveau domaine d’envoi. Une réputation dégradée, une nouvelle blacklist ou un pic de plaintes se ressemblent vus de chez vous, mais chacun appelle une réponse différente. Nous passons ces déclencheurs en revue dans l’ordre, avec ce qu’il faut vérifier pour chacun.
→ Lire l’analyse complète
Vous pouvez vérifier vous-même les blacklists publiques, mais celles qui pèsent vraiment sur le placement ne sont pas toujours publiques : c’est là que la plupart des expéditeurs se trompent. Spamhaus, SURBL et Barracuda se consultent en quelques minutes. Les systèmes de réputation internes de Gmail, Microsoft et Yahoo, eux, ne se consultent pas du tout, et ils comptent bien davantage. Un historique propre sur les listes publiques, avec des emails qui arrivent quand même en spam, signifie presque toujours que le problème se situe là où vous ne pouvez pas regarder. Notre guide explique ce qu’une blacklist fait réellement à votre placement, comment confirmer que vous y êtes et comment en sortir.
→ Ce que cela signifie, et comment être délisté
Une baisse du taux d’ouverture cache souvent un problème de délivrabilité, mais Apple Mail Privacy Protection fausse aussi cet indicateur : il faut donc le lire avec prudence. Avant de conclure, analysez la tendance par fournisseur de messagerie. Une baisse concentrée chez Gmail ou Outlook oriente vers un problème de placement. Une baisse uniforme chez tous les fournisseurs pointe plutôt vers le contenu ou la lassitude de votre liste. Lus comme une seule moyenne, les deux cas sont impossibles à distinguer : c’est ainsi que beaucoup d’équipes finissent par réécrire leurs objets pour régler un problème de réputation.
→ Bien lire la baisse, et la corriger
Oui. La réputation ne se transfère pas d’une plateforme à l’autre : un nouvel ESP implique de repartir de zéro, avec un vrai warm-up et une authentification correcte. Le scénario est presque toujours le même : les enregistrements d’authentification sont redirigés mais jamais complètement revalidés, et les emails partent au volume d’avant la migration, sur des IP sans historique. Les fournisseurs y voient un tout nouvel expéditeur qui se comporte comme un expéditeur établi, et filtrent en conséquence. Le rétablissement est généralement plus rapide que le premier warm-up, car votre liste et votre contenu ont déjà fait leurs preuves : tout dépend surtout de la date de votre migration.
Une migration est l’un des rares moments où la délivrabilité se casse facilement et se répare lentement, et les dégâts restent souvent invisibles jusqu’à ce que des semaines d’envoi aient donné aux fournisseurs une mauvaise image de vous. C’est le moment où faire appel à un consultant est vite rentabilisé : idéalement avant la migration, pas après la chute.
03 · Les règles de Google, Yahoo et Microsoft
Les exigences 2024 et 2025 décident désormais si vos envois en masse atteignent la boîte de réception
Depuis février 2024, les expéditeurs qui envoient en masse vers Gmail et Yahoo (plus de 5 000 messages par jour) doivent respecter quatre exigences : s’authentifier avec SPF, DKIM et DMARC ; envoyer depuis un domaine aux enregistrements DNS valides ; proposer la désinscription en un clic (List-Unsubscribe) ; et maintenir un taux de plaintes pour spam sous 0,3% chez Gmail. Les emails non conformes sont ralentis, filtrés en spam ou purement et simplement rejetés.
En mai 2025, Microsoft a commencé à appliquer des règles similaires aux expéditeurs à fort volume vers ses domaines grand public (Outlook.com, Hotmail, Live). Au-delà de 5 000 messages par jour, les expéditeurs doivent valider SPF, DKIM et DMARC, sous peine de voir leurs emails envoyés dans le dossier Courrier indésirable, avec un rejet pur et simple mis en place progressivement. Microsoft s’aligne ainsi sur le standard 2024 de Google et Yahoo : l’authentification est désormais le minimum requis chez tous les grands fournisseurs de messagerie.
Le seuil de 5 000 emails par jour définit les « expéditeurs en masse », soumis à un contrôle strict, mais les bonnes pratiques valent pour tout le monde. Gmail et Yahoo recommandent SPF, DKIM et DMARC à tous les expéditeurs, et un petit expéditeur avec un taux de plaintes élevé sera quand même filtré. Bien s’authentifier et limiter les plaintes protège votre délivrabilité quel que soit votre volume, et vous prépare au durcissement des seuils.
04 · Montée en volume
Plus vite qu’un warm-up complet si votre réputation est saine, mais chaque hausse de volume doit suivre l’engagement, pas seulement un calendrier. La vraie contrainte n’est pas un plafond quotidien fixe : c’est le rapport que les fournisseurs observent entre le volume ajouté et l’engagement qu’il génère. Doubler les envois vers un segment très engagé est souvent sans risque ; la même hausse vers un segment réactivé ne l’est pas. C’est pourquoi un calendrier de montée en charge copié sur un blog échoue souvent : il connaît les dates, pas votre liste. Grow construit cette montée en charge à partir de vos propres données d’engagement et surveille le placement à chaque palier, pour freiner avant que les fournisseurs ne réagissent, et non après.
→ Adapter le rythme à vos propres données
Presque toujours. Augmenter les volumes sur un problème de délivrabilité ne fait que multiplier les emails en spam et accélérer la dégradation de votre réputation. Il existe une seule exception : si votre placement est déjà sain et que votre seule limite est la capacité de votre infrastructure, vous pouvez augmenter les volumes tout en optimisant.
La vraie question, c’est de savoir dans quelle situation vous êtes, et cela relève du diagnostic, pas de l’intuition. C’est le rôle de Find, qui détermine si un vrai filtrage est en jeu. Si c’est le cas, Fix le corrige d’abord ; si votre placement est déjà solide, vous êtes prêt à passer à l’échelle. C’est là qu’intervient Grow, pour augmenter les volumes en toute sécurité en s’appuyant sur la réputation acquise, sans défaire le travail accompli.
→ Découvrir notre solution Grow
Tout dépend de leur degré d’inactivité : d’abord une courte relance bien ciblée, puis la suppression de ceux qui ne réagissent pas. Se tromper coûte cher dans les deux sens. Supprimez trop largement, et vous perdez des abonnés encore récupérables. Relancez trop largement, et vous envoyez du volume vers des adresses qui ont pu devenir des pièges à spam recyclés, ce qui abîme la réputation que vous cherchez à protéger. La ligne de partage tient à deux critères : le temps écoulé depuis la dernière ouverture ou le dernier clic, et la façon dont l’adresse a été collectée. Elle évolue aussi dans le temps : un seuil qui vous protégeait le trimestre dernier peut devenir trop permissif après une phase de croissance. C’est tout l’intérêt de Run : la surveillance continue du placement et de l’engagement permet d’ajuster les règles de suppression à partir de données réelles, au lieu de les fixer une fois pour toutes.
→ Garder un placement stable avec Run
05 · Faut-il se faire aider, et par qui ?
Outil, freelance, équipe interne ou agence : quand faire appel à un spécialiste
Oui, une grande partie s’apprend. Authentification, hygiène de liste et engagement : une équipe interne compétente peut tout gérer, si elle en a le temps. Une aide extérieure devient nécessaire quand la cause n’est pas évidente, quand l’email pèse assez dans votre chiffre d’affaires pour qu’une erreur coûte cher, ou quand votre configuration couvre plusieurs domaines et ESP où chaque changement a des répercussions ailleurs. Si vous ne savez pas lequel de ces cas vous concerne, c’est déjà une réponse : un audit tranche la question en quelques jours, au lieu de mois d’essais et d’erreurs. Tout dépend de qui prend la responsabilité de régler le problème, et de la vitesse à laquelle vous avez besoin qu’il le soit.
Un outil vous dit ce qui ne va pas ; un freelance, un recrutement interne ou une agence, c’est ce qui le corrige vraiment. La vraie différence tient à la profondeur et à l’étendue de l’expertise. Les outils de délivrabilité font remonter des symptômes (placement, blacklists, réputation) et s’arrêtent là. Un freelance apporte des bras, mais rarement toute l’expertise nécessaire. Un spécialiste interne vous donne le contrôle, mais les profils seniors sont difficiles à recruter et faciles à perdre. Une agence comme MailSoar apporte une équipe senior, les outils et une mise en œuvre concrète dans vos outils existants : vous achetez un résultat, pas seulement un diagnostic.
Dès que vous rencontrez un problème de délivrabilité et que vous voulez avoir la certitude qu’il sera réglé rapidement. Le bon moment pour agir : quand votre placement en boîte de réception baisse sans raison évidente, ou juste avant un changement que vous ne pouvez pas vous permettre de rater. Les déclencheurs se répètent d’un client à l’autre : Gmail ou Outlook commence à ralentir ou bloquer vos envois, vous vous apprêtez à augmenter vos volumes ou à changer d’ESP, ou l’email est discrètement devenu un canal dont dépend votre activité. À ce stade, regagner ne serait-ce que quelques points de placement rentabilise généralement l’intervention plusieurs fois.
Choisissez des consultants seniors qui connaissent votre ESP et votre secteur, et qui commencent par un diagnostic plutôt que par une méthode toute faite. Avant de signer, clarifiez trois points : qui fait exactement le travail et avec quel niveau d’expérience ; si l’agence travaillera dans vos outils actuels sans vous imposer de migration ; et sur quoi elle vous rendra des comptes, et à quelle fréquence. Demandez ensuite des études de cas avec des gains de placement mesurables : une agence incapable de montrer des chiffres de placement vous montre de l’activité, pas des résultats.
06 · Spécificités du marché français
Orange, SFR, RGPD, Signal Spam : ce qui compte quand vous envoyez en France
Chaque fournisseur a ses propres filtres et sa propre lecture de votre réputation. Orange, SFR, Free et La Poste pèsent lourd dans les bases B2C françaises, et leurs signaux ne sont pas ceux de Gmail. Une moyenne globale masque ces écarts. Il faut donc mesurer votre placement fournisseur par fournisseur, puis corriger ce qui bloque chez chacun.
Signal Spam est l’association française qui centralise les signalements de spam des internautes. Ces signalements sont partagés avec les fournisseurs de messagerie et les routeurs partenaires : c’est l’équivalent français d’une boucle de rétroaction. Beaucoup de signalements dégradent votre réputation, même si vos envois respectent la loi. Il faut donc surveiller ces retours et retirer les plaignants de vos listes.
Oui, indirectement. En France, la prospection par email vers des particuliers exige leur consentement préalable, sauf pour vos clients existants sur des produits similaires. En B2B, l’envoi sans consentement préalable est possible si le message concerne la fonction du destinataire et s’il peut s’y opposer simplement. Des contacts qui ont vraiment choisi de vous lire ouvrent plus et se plaignent moins.
Nous conseillons sur les pratiques d’envoi, la validation juridique reste du ressort de votre conseil.
Souvent parce qu’ils partagent le même domaine ou la même IP que vos campagnes marketing. Si la réputation de vos newsletters se dégrade, vos factures et vos réinitialisations de mot de passe en subissent les conséquences. La bonne pratique : séparer les flux avec des sous-domaines distincts et, selon vos volumes, des IP distinctes. Vos messages critiques restent ainsi protégés.
En général, 2 à 6 semaines une fois la cause réelle corrigée. Une blacklist publique peut être levée en quelques jours. Une réputation dégradée chez Gmail ou Microsoft se reconstruit plus lentement, envoi après envoi. Tant que la cause n’est pas traitée, le problème ne se résout pas avec le temps.
BIMI affiche le logo de votre marque à côté de vos emails dans certaines messageries, dont Gmail, Yahoo et Apple Mail. Il faut pour cela une politique DMARC stricte (quarantine ou reject), et Gmail exige en plus un certificat de marque (VMC ou CMC). BIMI n’améliore pas directement le placement en boîte de réception, mais il renforce la reconnaissance de votre marque et la confiance de vos destinataires.
Échangez avec un expert en délivrabilité
Obtenez des conseils personnalisés pour améliorer votre délivrabilité et maximiser votre placement en boîte de réception.